Bienvenue dans la réalité celle qui lie au chemin de nos vies. Main dans la main ou dos à dos, voilà comment les individus évoluent. Empruntant leurs chemins, ils errent. La théorie ce qu'elle en dit, c'est que des interactions émergent alors, des liens se nouent et le sentiment nait. Mais ce que la théorie n'avait pas prédit, ou du moins précisés, c'est que de leurs yeux les larmes s'écoulent une à une lorsque le aimer, qu'il se dit d'amour ou d'amitié, se voit altérer par un aléas de l'existence, non prévu, arrivé à leurs insu.
La perte ou la faille cause les dommages pas tous récupérables qui font que des lignes autrefois parallèles ou confus deviennent perpendiculaires en un dernier point. Tristesse et amertume s'en dégage, regret aussi mais rarement joie et bonheur. Que de mots pour des choses si simples en apparences, seulement, mais si difficile à nouer et dénouer. Maitre de mois de tout ceci est le "nous", seuls acteurs, bien que malgré nous parfois, de "tout", l'existence terrestre.
De la naissance à la mort, tout et rien nous sépare, un peu de bonne volonté voilà ce qu'il faudrait avec un zeste de compassion pour faire avancer ne se est ce qu'un peu les choses. Croire en un lendemain meilleur n'est pas encore utopique, il serait fâcheux d'attendre que ça soit le cas pour songer à y remédier.
Et enfin dernier dernières lignes à retranscrire de ces pensée qui fusent de toute part, une envie de dire l'erreur, celle qu'ils voudraient n'avoir pas commise, à effacer sans pour autant oublier histoire de ne pas recommencer, qu'ils voient dans le creux de leur main. Le ciel dira si ils auront encore le droit de toucher du regard la couleur bleu obscurcie en ces jours par l'orage et une brume de pollution environnante que l'on comprend sans trop le dire. Il reste à écrire l'histoire, la suite du récit arrêté ici. Mais s'il n'y a pas d'uniformité, comme dans un tableau hollywoodien, la fin se veut souvent heureuse.

